
Toujours en mouvement, le regard affuté par ses expériences à New York, Londres ou Milan, Maryna Dague est une designer française qui a fondé son studio à Paris. Les formes sensibles de ses projets se nourrissent d’influences hétéroclites et cherchent à créer une émotion. « La mémoire ne laisse que des empreintes. Je dessine des empreintes. J’aimerais qu’elles touchent d’autres mémoires. » Ses dessins au tracé archétypal laissent une place manifeste aux matériaux et se veulent messagers de savoirs faire.
Toujours en mouvement, le regard affuté par ses expériences à New York, Londres ou Milan, Maryna Dague est une designer Française qui a fondé son studio à Paris. Les formes sensibles de ses projets, se nourrissent d’influences hétéroclites et cherchent à créer une émotion. « La mémoire ne laisse que des empreintes. Je dessine des empreintes. J’aimerais qu’elles touchent d’autres mémoires. »
Vision
Passionnée d’antiquités, elle trouve souvent l’inspiration dans les objets anciens ou oubliés. En interprétant un passé parfois fantasmé, elle développe un langage poétique et marqué d’imaginaire, en travaillant les matières comme des aplats de couleurs et en cherchant à ne garder que les lignes qui parlent.


Dina est une applique initialement conçue pour mettre en valeur la galerie d’art Dina Vierny, située dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés à Paris. Elle a été pensée pour accompagner les sculptures en bronze d’Aristide Maillol et dialoguer avec un lieu chargé d’histoire, aménagé en 1947 par Auguste Perret. Sa ligne est très minimaliste et assez brute, laissant la matière s’exprimer pleinement. Elle se compose d’un cube en laiton patiné et d’une coupelle en albâtre tourné. Cette petite applique, par sa taille et sa dimension sculpturale, devient une pièce singulière qui invite à la composition. Elle est ainsi parfaite en répétition ou en symétrie, créant de délicats rythmes sur les murs qu’elle habille.
